Après l’ouverture des lieux de cultes sur toute l’étendue du territoire nationale, des citoyens demandent à l’Etat d’œuvrer pour la diminution du prix du transport dans les véhicules. Ils affirment êtres confrontés à des conditions difficiles liées la hausse des tarifs dans le transport depuis l’annonce de l’état d’urgence sanitaire.

Depuis que le nombre des passagers a été réduits dans les véhicules, les guinéens sont obligés de payer le double-transport pour se déplacer.  A cause de cette situation, plusieurs personnes se retrouvent dans de conditions difficiles comme l’indique Aissatou DIALLO

« On vit difficilement avec ça. Rien ne va dans le pays particulièrement avec le transport qui fatigue tellement. Si vous avez les enfants qui se déplacent pour aller à l’école vraiment c’est difficile» indique cette jeune dame.

Ce n’est pas que les citoyens de la capitale qui sont impactés par cette situation.  A l’intérieur du pays, c’est la même galère pour de nombreux habitants.

Camara DAMA est un citoyen de Beyla en Guinée forestière « De Beyla a sinko c’est 350 mille GNF, ça nous fatigue beaucoup surtout nous sommes jusqu’à la frontière. Moi j’ai beaucoup de personnes à nourrir 10 au total. Le gouvernement doit revoir la situation » a-t-il laissé entendre.

Les citoyens sont aujourd’hui épuisés par un transport qu’ils jugent très chers. Aissatou Diallo fait une invite à l’Etat « Moi j’ai eu un décès et je devais aller au village pour les funérailles. Mais quand j’ai demandé le transport, c’état exorbitant. Je n’ai pas pu aller. Merci pour l’ouverture des mosquées mais que le gouvernement revoit le transport.

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Certaines personnes demandent à l’Etat d’augmenter le nombre de passagers en insistant sur le respect du port obligatoire des masques.

Yacine DIALLO

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