L’union nationale des transporteurs routiers de Guinée dénonce les violences que les transporteurs ont subies au cours de cette crise postélectorale. Le vice-président de cette structure accuse les services de sécurité d’avoir saccagé certains camions et assassiné des chauffeurs. Alpha Amadou Bah invite les autorités à mettre fin à ces violences dans le milieu du transport.

La crise postélectorale en Guinée a affecté  le déroulement normal de la quasi-totalité de toutes les activités. Dans le secteur du transport, les dégâts subis sont énormes selon le vice président de l’Union nationale des transporteurs routiers de Guinée.

«  Il y’a eu six (6) camions calcinés, quatre vingt dix huit (98) vandalisés. Aujourd’hui nous sommes vraiment touchés et nous accusons les forces de sécurités de vandaliser les camions et même d’avoir tué certains chauffeurs et blesser d’autres», d’après Alpha Amadou Bah   

Suite à toutes ces difficultés rencontrées, le vice-président de l’union nationale de transporteurs routiers de Guinée invite les autorités à prendre des dispositions pour bannir ces violences dans le secteur du transport.

« Nous demandons aux autorités d’arrêter les violences que subissent les transporteurs. Nous ne sommes pas des politiciens, nous n’assistons jamais a une manifestation encore moins a un meeting d’un opposant.  Je mande également aux transporteurs d’être vigilant car, nous n’avons pas là où nous plaindre en cas de problème», poursuit t-il.

Selon le syndicaliste, la plupart de ces violences ont été enregistrées à Conakry notamment dans la commune de Ratoma, de Dubréka, de Coyah et dans la région de Kankan. 

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Abdourahmane BAH.

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