Un rapport d’enquête sur les personnes à risque d’apatridie a été présenté ce jeudi 27 novembre 2020 à Kipé, par la Rencontre Africaine de la Défense des Droits de l’Homme RADDOH en abrégé. Cette enquête de 3 mois avait pour objectif l’identification de ces personnes vulnérables et faire un plaidoyer auprès des Etats, pour leurs intégrations.

L’apatridie est la situation d’une personne qu’aucun État ne considère comme son ressortissant par application de sa législation. Donc la personne dépourvue de nationalité, qui ne bénéficie pas de la protection d’aucun État est appelé apatride.

Et de nombreux guinéens pourraient se retrouver dans cette situation si rien n’est fait selon le coordinateur la rencontre Africaine de la défense des droits de l’homme.

Bien que l’organisation n’a pas rencontré durant ces études menées sur Conakry des personnes se retrouvant dans cette situation, ils sont nombreux ces citoyens guinéens n’ayant pas des dossiers d’Etat civile comme un extrait de naissance ou une carte d’identité nationale.

La Rencontre Africaine de la Défense des Droits de l’Homme précise à l’absence de ces documents notamment, un individu perd les avantages de son pays et s’expose à la non-reconnaissance de son État en tant que citoyens

Yacine DIALLO

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