Maitre Labila Michel

Les exactions que les citoyens de Wanindara subissent préoccupent les défenseurs de droit de l’homme. Le président de l’ONG avocat sans frontière soutien que les droits humains sont bafoués par l’Etat guinéen. Maitre, Aimé Christophe Labilé invite les autorités à mettre fin a ces exactions et punir les auteurs de ces actes.

Depuis quelques semaines, les citoyens de Wanindara vivent dans une psychose grandiose. Ce, à cause de exactions que les forces de sécurités seraient en train de commettre sur des citoyens dans ce quartier. Pas plus tard dans la nuit de jeudi à vendredi que deux familles aurait fait l’objet d’attaque par des hommes en tenue. Et selon nos informations, beaucoup de bien ont été importés. Une attitude que déplore le président de l’ONG avocat sans frontière.  Aimé christophe Labilé Coné.

« Les droits de l’homme se portent très mal dans ce pays. Nous avons appris qu’un policier aurait été tué par un groupe d’individu. Mais ce ne pas parce qu’il y’a eu tel acte qu’il faut terroriser les citoyens jusqu’à aller les empêcher de vaguer à leurs activités » explique l’avocat

Pour le président de l’ONG avocat sans frontière, l’Etat guinéen avait utilisé la même démarche en 2014 a Womé pour faire de bavures sur les citoyens.

« On se souvient en 2014 l’Etat avait militariser Womé et dans cette localité des bavures ont été constatées. Plusieurs personnes avaient trouvé la mort et d’autres ont quitté la localité » a rappelé le défenseur des droits humains.

Selon ce Aimé Christophe Labilé Coné, l’Etat est en train de violer ses engagements sur les respects des droits humains en Guinée.

« Nous sommes un Etat parti de beaucoup d’accords, des traités internationaux qui nous obligent à respecter un certain nombre de principes. Mais je pense que l’Etat ne respecte plus ses engagements » fait remarquer notre interlocuteur.

Vu l’ampleur que ces exactions prennent à Wanindara, le président de l’ONG avocat sans frontière envisage de déployer des enquêteurs sur le terrain pour faire l’état des lieux.

Abdourahmane BAH

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