Université Gandhi

L’orientation des bacheliers dans les universités publiques du pays est terminée et les inscriptions sont en cours. Mais les  institutions d’enseignements supérieurs privés continuent à subir les conséquences de la décision du gouvernement interdisant les orientations dans le secteur privé. Depuis le début des orientations, peu d’étudiants se sont présentés.

L’Etat ne revient toujours pas sur sa décision de ne plus orienter les étudiants dans les institutions d’enseignement supérieurs privées depuis la rentrée 2017-2018 estimant qu’il perdait énormément d’argent avec ses partenaires.

Depuis 2006, le gouvernement invitait les bacheliers à s’inscrire dans des établissements privés afin de résoudre le manque de places dans les universités publiques.

Comme la plupart des universités privées du pays, Mahatma Ghandi  ressent les effets de cette décision. Depuis l’ouverture seulement une cinquantaine d’étudiant est inscrit dans cette université. Habituellement, à cette période, le nombre dépassait largement ce chiffre

Une affluence qui a cessé depuis la décision de l’Etat d’interdire les orientations dans ces établissements dans la session 2017-2018. Les parents aussi sont victimes.

Traoré est le directeur du service de la scolarité «   Depuis que l’Etat a cessé d’orienter les étudiants, les parents souffrent. Parce que la plupart d’entre eux n’ont pas les moyens. Surtout avec le contexte covid, ils rencontre beaucoup de problème financier.» 

A Ghandi, la fondation a décidé de revoir à la baisse les frais d’inscription de 50% et Le directeur de la scolarité de l’université de Ghandi propose au gouvernement de revoir sa décision pour sauver les institutions privées.

« L’Etat doit subventionner les universités privées et aussi les contrôler réglementer. Parce qu’une fois que l’Etat contrôlera, ça lui permettra de savoir qu’elles sont les institutions qui sont les conditions requises » souligne Touré.

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La collaboration entre le secteur privé définitif. Plus de 120 millions d’euros seraient injectés chaque année dans les universités privées. Donc l’État a estimé qu’il perd énormément avec ses partenaires et a décidé de rompre et d’investir dans la rénovation et l’extension des universités publiques.

YACINE DIALLO

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