Le coordinateur de la COJELPAID, convergence des jeunes et leaders pour la paix et la démocratie craint une crise poste électorale. Abdoulaye Sacko invite tous les acteurs du processus à préserver la paix dans le pays. Pour lui, les campagnes ne se sont pas tenues comme elles devaient se faire.

A quelques heures de la présidentielle du 18 octobre, la convergence des jeunes et leaders pour la paix et la démocratie exprime sa crainte. Vu les réalités actuelles du pays, Abdoul Sacko pense qu’il est temps que les discours des acteurs politiques changent.

« Ce qui se passe actuellement dans le pays, les guinéens n’ont plus besoin de ça. Les acteurs politiques doivent ouvrer pour la préservation de la paix et la quiétude sociale. Le tissu social guinéen est plus que jamais fragilisé », explique le coordinateur

Beaucoup d’observateurs à l’image de la COJALPAID pensent que le tissu social guinéen est fragilisé. Pour Abdoul Sacko, la période des campagnes a été axée sur le sensationnel.

« Les campagnes de tous les candidats en lice se sont déroulées dans le sensationnel. Au lieu de faire des musiques comme dans les boites de nuit, on devait remplacer cela par les projets de société des candidats » ajoute-t-il.

Le coordinateur de la COJELPAID invite les guinéens à préserver la paix avant, pendant et après le scrutin du 18 octobre.

Abdourahmane BAH

Lire aussi  Les femmes des détenus de Kankan ont manifesté devant la justice de Nzérékoré

Laisser un commentaire