dépôt de briques (image d'illustration)

Les mouvements sociopolitiques et la pandémie à coronavirus que le pays a connu ont fortement impacté l’activité des fabricants des briques dans certains endroits de la capitale. Pour l’amélioration de leur condition de travail, certains fabricants de briques plaident pour que ces mouvements sociopolitiques prennent fin en Guinée.

Aboubacar Camara a commencé a fabriqué des briques depuis 2000. Rencontré dans sa briqueterie à Kobaya, cet homme au troisième âge affirme que la crise poste électorale que le pays a connu ces derniers temps a fortement impacté son travail.

« Notre travail est très compliqué. Pour le moment ça se passe bien comme il n’y a pas de mouvements. Parfois notre activité bouge parfois aussi ça ne bouge pas. Ce qui nous a le plus fatigué ce dernier temps c’est la crise poste électorale » a-t-il expliqué 

C’est dans cette activité que Aboubacar Camara parvient à satisfaire les besoins de sa famille. Mais les difficultés qu’ils rencontrent ne sont pas seulement liées à la crise poste électorale. La pandémie à coronavirus a également eu un impact majeur dans l’exercice de son activité explique-t-il.

Pour mener à bien cette activité, Aboubacar Camara prône la paix et plaide pour que les manifestations cessent dans ce pays :

« Aucune activité ne peut se faire sans la paix. Nous invitons à tous les guinéen de privilégier la paix et la quiétude sociale » a-t-il souligné 

Dans la capitale guinéenne, les briqueteries sont visibles un peu partout. Mais beaucoup de fabricants laissent entendre que la conjoncture actuelle du pays n’est pas favorable 

Abdourahmane Bah

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