Je dis bien du bluff du moment où les actions menées par le gouvernement depuis un certain moment ne reflètent pas à la réalité du terrain où la demande de la population n’es pas prise en compte.

Je ne crois pas qu’il y aura un impact sur le quotidien du peuple. Cette politique générale n’est nulle autre que la présentation du bilan négatif du gouvernement.

Dalleurs, qu’es-ce qui va changer quand t’il est clair que les choses se détériorent du jour au lendemain.

Le gouvernement lui-même à informé la population d’un avenir d’enfer dans les mois à venir!?. Alors comment pouvons nous parler d’économies où de développement au moment où il y a des barrières dans la libre circulation des personnes et de leur bien, sachant pertinemment quand fermant les frontières en cette crise multidimensionnelle cela affectera notre économie et quelle que soit sa flexibilité, car la transaction régionale et sous régionale apportent beaucoup de chiffres d’affaires dans le développement d’une nation.

Notre économie souffre, la production est faible, tout est presque importé ?. Comment pouvons parler de dialogue quand les propositions des forces vives de la nation ne sont pas prises en compte ? Où des responsables politiques, journalistes, acteurs sociaux sont arrêtés et emprisonné ?.

Par ce manque de transparence, d’information et de résultats, en passant par la corruption et l’impunité, des promesses n’ont ténue, il est impossible de faire croire à un citoyen lambda que ce gouvernement peut lui apporter un avenir meilleur.

Je pense aujourd’hui, la seule chose qui intéresse la population, c’est bien l’amélioration de ses conditions de vie et non de parler des chiffres et faire l’apologie de la mauvaise gestion antérieure en se fixant des objectifs qui aboutissent à jamais dans un système concentré autour d’un clan à la place des projets de développement.

Lire aussi  Éventuelle hausse du prix du carburant: le FNDC invite le peuple à le refuser

Parlant du dialogue politique et sociale, je crois qu’il faut sortir de l’arrogance et des règlements…

Il faut être clair, le dialogue est nécessaire pour une sortie de crises, il faut mettre un cadre de dialogue sincère et inclusif permettant ainsi de décrypter l’atmosphère qui prévaut actuel pour une sortie de crises, promouvoir la paix et l’unité nationale.
Qu’on arrête de faire la théorie et s’attaquer au véritable problème dont soufre notre nation et dans l’intérêt de tous. C’est dans cet élan que nous pourrons gagner la confiance des investisseurs et faire de la Guinée un arbre de paix et de développement.

Ibrahima keita
Secrétaire national de la jeunesse de LUDRG, chargé des relations avec la société civile et des mouvements de jeunesse.

Membre du FNDC.

Laisser un commentaire