En cette période de saison sèche, plusieurs quartiers périphériques de la communes urbaine de Labé sont confrontés à un problème criard de manque d’infrastructures routières. C’est le cas notamment du secteur Hakkou Thiandhi situé dans le quartier Nadhel. Ces quartiers pour la plupart sont ceux qui ravitaillent la ville en produits maraîchers.
Le manque de route adéquat rend difficile le ralliement des citoyens au centre ville pour écouler leur produits rapporte la minute224.com basée dans la préfecture.

Que ce soit en saison sèche où pluvieuse, mes quartiers périphériques de la ville de Labé souffrent le martyre.

A Nadhel par exemple,le secteur Hakkou Thiandhi abrite la carrière de sable très convoité de la ville. Néanmoins les recettes de cette exploitation semble ne pas suffire pour la réfection de la route.

« Ce qui nous fatigue actuellement c’est le manque de route. Pendant la saison des pluies, ont a envoyé un chargement de cailloux de dix tonnes pour boucher les nids d’éléphant. Mais ça n’a pas duré après le passage de quelques camions tout est redevenu comme avant. Les flaques d’eau ont occupé à nouveau la chaussée. Toutes les recettes qu’on gagne ici c’est pour réparer la route »
explique le chef secteur de Hakkou Thiandhi.

Poursuivant, Elhadj Amadou Kindy précise qu’il a déjà demandé de l’aide à la commune et au syndicat des transports de Labé.

 » Nous avons demandé de l’aide à la commune et à la préfecture. Le préfet nous a appuyé en 2017 et avec la contribution de Notre association et du syndicat des transporteurs, nous avons réussi à mobiliser une importante somme pour pouvoir réparer la route. Mais depuis ce temps c’est nous n’avons reçu aucune autre aide. Et vous savez que notre secteur abrite la carrière de sable et on ne peut pas compter le nombre de camions qui passe ici par jour » a t-il dit.

Cette dame rencontré habite le quartier Fafabhé elle explique son calvaire.

« Chaque matin je dois rallier la ville avec la tomate que je vends. Mais je dois vous avouer que c’est pas facile avec la poussière. Le prix du taxi est plus cher et quand tu arrives à la ville tu es déjà sale. Au retour on peine à trouver un taxi car il ne veulent pas venir dans notre quartier à cause de la poussière » a-t-elle dit.

A rappeler que ce quartier n’est pas le seul qui fait face à cette difficulté. Parmi eux l’on peut citer le secteur de Dombi, Fafabhé où la poussière règne en maître en cette période.

Aissatou Diallo Labé pour laminute224.com

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