Le 28 septembre 2009 reste une date que beaucoup de guinéens ne vont jamais oublier. C’est ce jour qu’une centaine de guinéens ont perdu leur vie au stade du 28 septembre de conakry. Il n y avait pas que des morts, beaucoup de femmes ont été victimes de viol et d’autres personnes également blessées dont les séquelles sont toujours visibles.

Depuis plus de 10 ans, l’association des victimes, parents et amis du massacre du 28 septembre réclament toujours que justice soit faite mais, hélas, on en est pas là. Au cours d’une rencontre ce lundi 28 septembre 2020à Conakry, la présidente de l’AVIPA denonce le laxisme des autorités à ouvrier une procédure judiciaire depuis que ces crimes ont été perpétrés:
<< Nous continuons toujours à réclamer justice. Mais ce que nous constatons, c’est que les autorités guinneennes ne font aucun effort pour que justice soit rendue. C’est seulement les États Unis, la France, l’Union européenne qui parle de ces crimes. Nous nous posons la question de savoir pourquoi les autres parlent de ces massacres alors que les autorités guinéennes sont restées muettes. Nous allons toujours réclamer la justice jusqu’à ce qu’elle soit faite » a laissé entendre Asmaou Diallo.

Pour rappel, plus de 150 personnes ont perdu leurs vies dans ces massacres. A quand maintenant l’ouverture de ce procès inédit en Guinée?

Abdourahmane BAH

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