Le Conseil national des organisations de la société civile pour la démocratie et le développement fustige la hausse des tarifs dans les transports. Le CNOSC-DDG affirme que cela occasionne des conséquences difficile sur la vie de citoyens. Le président de la structure déplore l’inaction de l’Etat pour alléger cette situation.

Plusieurs restrictions ont été levées dans cette lutte contre la covid-19 en Guinée. Mais le transport a été écarté. Depuis les mesures d’urgence sanitaire imposées par le gouvernement, les citoyens sont contraints à payer doublement les frais de transport.

Salmana DIALLO, le président du CNOSC-DDG déplore que le gouvernement débloque des fonds pour les campagnes électorales mais pas pour alléger la souffrance des citoyens dans les transports.
« Toutes les activités sont relancées sauf au niveau du transport que la gens souffre. Le gouvernement n’a pas pitié de la population » affirme Salmana DIALLO.

L’augmentation du transport n’est pas sans conséquence indique Salmana DIALLO. Le président du CNOSC-DDG précise que cela favorise une condition de vie difficile pour les citoyens.
A cause de cette augmentation des tarifs, dans les marchés et les secteurs immobiliers, les tarifs sont anarchiquement fixés soutient l’activiste. Les prix des denrées alimentaires sont à la hausse. Salmana DIALLO demande à l’Etat de trouver une solution :
« De la même façon ils ont pu trouver l’argent pour organiser les élections, c’est de la même façon ils doivent procéder pour trouver comment subventionner le secteur de transport les ».

Il soutient que les cars ne sont pas suffisants et de nombreux citoyens souffre.
Cette augmentation du prix de transport s’est produite après la diminution du nombre de passagers dans les véhicules imposés par l’état d’urgence sanitaire.

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Yacine DIALLO

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