Human Right Watch

Pour disperser les manifestations dirigées par l’opposition à la capitale, Human Rights Watch accuse les services de sécurité d’avoir fait recours à la force excessive. La répression a fait au moins 12 morts, a déclaré l’organisation de défense de droit de l’homme.

L’ONG internationale a aussi mentionné que des violences ont été effectuées contre les agents de la police et les gendarmes. Plus de 5 membres des forces de sécurité ont été tués précise l’organisation en faisant allusion au bilan fournis par le gouvernement.

Autre chose que l’organisation de défense de droit de l’homme a révélé, c’est la mort d’une personne pendant des violences intercommunautaires.

Dans la capitale Conakry notamment, des heurts ont éclaté souligne l’ONG un peu partout où des dizaines de personnes ont été blessées dont 29 par balles ou par gaz lacrymogènes qui seraient tirées par les forces de l’ordre.

Dans son document, Human Rights Watch déplore également la destruction des édifices publics et privés et la violation des droits de l’homme. L’organisation a signalé que le domicile du principal candidat de l’opposition, Cellou Dalein Diallo, a été quadrillé par la sécurité en l’absence d’inculpation, du 20 au 28 octobre 2020.

En plus, l’ONG a déploré les perturbations d’Internet au niveau national et des réseaux téléphoniques entre le 23 et le 27 octobre 2020.  La structure estime que ces mesures ont contribué a empêché la liberté de communication et a entravé la capacité des habitants à rendre compte des événements en cours.

YACINE DIALLO

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